Le groupe local agit à Lyon pour transmettre les valeurs et les convictions que défend Agir ici Oxfam France. Le groupe local participe aux évenements de sensibilisation citoyenne.

Vous souhaitez nous rejoindre et accompagner nos actions, n'hesitez pas et contactez nous !

Le groupe local de Lyon


Mardi 21 avril 2009

Désormais, si vous souhaitez vous engager, participer à un évènement, proposer des actions ou tout simplement vous renseigner sur les activités d'Oxfam France Agir Ici à Lyon, contactez:

Panetier Claire
06 86 80 90 08
groupelocallyon@oxfamfrance.org

Merci à tous pour ces trois années d'engagement,
Je poursuis l'aventure Oxfam au Québec.

Solidairement!

Nina Fasciaux

Par céline
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Vendredi 13 mars 2009
Ce 20 Mars, le groupe de bénévoles de Lyon vous invite à un concert soutenu par la campagne POUR TOUS: Déployée sur trois années, au Nord et au Sud, la campagne internationale POUR TOUS est la plus grande campagne lancée par Oxfam sur l’accès aux services essentiels.
dans le monde, chaque jour :
- 80 millions d’enfants, en majorité des filles, ne vont pas à l’école.
- 8 000 personnes meurent du VIH/sida parce qu’ils n’ont pas les moyens de se procurer les traitements dont ils ont besoin.
- 1 400 femmes meurent, faute de soins, des suites de leur grossesse ou de leur accouchement.

Nous sommes convaincus qu’il est possible de doter même les pays les plus pauvres de services universels d’éducation et de santé de qualité.

Dans le cadre de la campagne POUR TOUS, les partenaires d’Oxfam dans les pays du Sud vont interpeller leurs propres gouvernements pour qu’ils s’engagent à fournir des soins de santé et une éducation de qualité pour tous, en particulier pour les plus démunis.

Pour que chaque habitant de notre planète ait accès à une éducation et à des soins de qualité, il faut 6 millions d’enseignants et de professionnels de santé supplémentaires.

Afin que cet objectif devienne réalité, soyons 6 millions à nous engager aux côtés des “ambassadeurs” de la campagne POUR TOUS.
Soyez acteurs et venez nous rejoindre aux côtes des groupes de musique:

Les Amis du Grenier (rock alternatif) 

TD+ (dub) pour signer la campagne et donner sa voix citoyenne...tout en festoyant!

au DOUBLE SIX
36 av Joannès Masset
69009 métro Valmy

Prévente: 3 euros
Entrée: 4 euros
Par céline - Publié dans : EVENEMENTS
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Jeudi 22 janvier 2009

Cessez-le-feu unilatéral à Gaza : quelle garantie pour les civils ?


18 janvier 2009 - Oxfam International se déclare préoccupée par le fait que le cessez-le-feu unilatéral décrété par Israël à compter du 18 janvier à 2 h du matin (heure locale) ne puisse prévenir de nouveaux morts et blessés civils à Gaza ou permettre à tous ceux qui en ont besoin un accès à une aide humanitaire vitale.

 
Je vous écris de Gaza : le blog d'Oxfam
 
 
12 janvier
Les voix de Gaza
 
 
 
 
Le blog en ligne sur le site du Nouvel Observateur
 
 
Les dernières infos
 
 
 
 
 
En savoir plus
 
"Nous accueillons très favorablement tout arrêt de la violence. Toutefois, nous craignons qu’un cessez-le-feu unilatéral ne soit pas suffisant, a déclaré Jeremy Hobbs, directeur général d’Oxfam International. Il ne doit plus y avoir aucune attaque palestinienne ou israélienne contre des civils."

"La communauté internationale doit continuer à insister pour que toutes les parties se plient à la résolution 1860 du Conseil de sécurité des Nations unies, ajoute-t-il. Il est essentiel et urgent qu’intervienne un cessez-le-feu durable négocié et totalement respecté, incluant l’arrêt complet des tirs de roquettes sur Israël par le Hamas et le retrait total des forces israéliennes de Gaza".

Oxfam presse la communauté internationale de garder comme priorité les droits et les besoins humanitaires des civils de Gaza qui ont immensément souffert de l’offensive militaire israélienne dirigée contre le Hamas au cours des trois dernières semaines.

Selon l’organisation, l’ouverture immédiate des points de passage vers Gaza et la fin du blocus dont la population souffre depuis plus de 18 mois – réduisant les Gazaouis à une très grande pauvreté et à une dépendance quasi-totale de l’aide humanitaire – doivent être les priorités une fois un cessez-le-feu durable négocié et totalement respecté.

La population de Gaza a terriblement souffert de l’absence de nourriture, de gaz, d’accès aux soins de santé et de la destruction des réseaux d’aqueducs et d’égouts au cours de trois semaines d’un conflit intense; des centaines de milliers de personnes ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence immédiate.

Un cessez-le-feu durable, un accès libre et des déplacements sans restriction dans Gaza sont indispensables pour que les centaines de milliers de personnes qui ont manqué de la protection la plus élémentaire reçoivent une aide humanitaire essentielle et commencent à rebâtir leur vie. 

Par céline
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Jeudi 22 janvier 2009
SURVIE RHÔNE organise une conférence avec Samuel Foutoyet  autour de 
son livre
" Nicolas Sarkozy ou la Françafrique
décomplexée"http://survie.org/Publication-Nicolas-Sarkozy-La.html

Le mercredi 28 janvier , 20h
Maison des passages
44 rue St Georges, Lyon 5è
Métro Vieux Lyon
Accès libre
Pendant la campagne présidentielle de 2007, le candidat Nicolas 
Sarkozy a multiplié les annonces de rupture avec la politique 
africaine de ses prédécesseurs, dénonçant le soutien aux dictatures, 
la diplomatie secrète, le clientélisme, ou encore les détournements de 
l’aide au développement, bref, la « Françafrique ».
Pourtant, au regard des actes posés depuis sa prise de fonction à 
l’Élysée, le président français n’a pas tenu ses promesses : 
perpétuation de relations clientélistes, discours essentialiste de 
Dakar sur l’« homme africain », soutien à des dictateurs (Bongo, 
Khadafi…), défense de l’affairisme français (Bolloré, Bouygues…), 
intervention militaire au Tchad, rôle joué par certains émissaires 
officieux (Bourgi, Balkany…), la politique de Nicolas Sarkozy est une 
perpétuation du néocolonialisme.
Au-delà de la simple dénonciation, il s’agit pour Survie d’informer 
les citoyens français et de susciter une réforme de la politique de la 
France en Afrique.
Par céline - Publié dans : EVENEMENTS
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Jeudi 22 janvier 2009
Alors que le Paquet énergie-climat est aujourd’hui dans sa phase finale de négociation au niveau du Conseil européen, les organisations de la campagne « Les agrocarburants, ça nourrit pas son monde » dénoncent d’ores et déjà les conséquences désastreuses sur les pays pauvres de l’adoption de l’objectif de consommation massive d’agrocarburants.

 

La directive porte à 20 % la part d’énergie renouvelable que les pays européens s’engagent à atteindre en 2020, dans leur bouquet énergétique global. Cette décision cache malheureusement l’objectif spécifique, dans le secteur des transports, d’incorporer 10 % d’agrocarburants dans les carburants fossiles, qui va accélérer la ruée des entreprises européennes vers les terres dans les pays du Sud, avec l’appui des gouvernements de ces pays, au détriment du droit à l’alimentation des populations les plus démunies.

 

Les Amis de la Terre, le CCFD–Terre solidaire et Oxfam France–Agir ici dénoncent le chantage réalisé jusqu’au dernier moment par certains Etats membres, menaçant, avec succès, de bloquer les négociations sur l’ensemble de la directive, si l’objectif de consommation d’agrocarburants était revu à la baisse.

 

"Nous regrettons particulièrement la position défendue par la Présidence française de l’Union européenne, au nom des chefs d’Etat européens, dans la négociation tripartite avec le Parlement et la Commission.  Alors que les impacts négatifs soulevés par la campagne « Les agrocarburants ça nourrit pas son monde » sont admis par la plupart des interlocuteurs rencontrés au sein du gouvernement français, et malgré les mises en garde des agences des Nations unies spécialisées ou des institutions internationales, la France, qui menait les négociations, a fait la sourde oreille." poursuit Sébastien Godinot, des Amis de la Terre.

 

"Le gouvernement français n’a pas  soutenu l’instauration des gardes fous proposés par le Parlement européen, nécessaires pour prévenir la déforestation, protéger le droit à l’alimentation, éviter les déplacements forcés de populations et protéger les droits des peuples indigènes. Au contraire, la France s’est crispée sur le maintien de l’objectif de 10%, rejoignant en cela des pays producteurs d’agrocarburants tels que l’Espagne, l’Italie ou l’Allemagne, privilégiant les intérêts à court terme de leur lobbies agricoles plutôt que la lutte contre la faim dans le monde." conclut Jean-Denis Crola , d’Oxfam France – Agir ici.

 

A l’heure où la France et l’Union européenne se mobilisent pour apporter une réponse à la crise alimentaire, nous déplorons le fait que leurs politiques énergétiques se fassent au détriment de la lutte contre la faim dans le monde. Les Amis de la Terre, le CCFD–Terre solidaire et Oxfam France–Agir poursuivront leur campagne pour s'opposer à cette politique européenne irresponsable, rejeter les agrocarburants au r ang des fausses solutions à abandonner, et promouvoir les diverses alternatives existantes.

Par céline
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Dimanche 21 décembre 2008

16 janvier 2009 (9 heures à 18 heures 30)
 
 
organisé par
 
Mme Dominique Voynet, M. Jean Desessard, sénateurs
 
et l’Observatoire des armements/CDRPC

  
Palais du Luxembourg (salle Clemenceau)
15 ter, rue de Vaugirard, 75006 Paris (France)
(RER C Luxembourg)

Entrée libre sur inscription

L’arme nucléaire est à un tournant. Soit les États nucléaires mettent en œuvre un véritable plan de désarmement comme ils se sont engagés au travers du Traité de non-prolifération. Soit nous allons au contraire vers un nouveau blocage lors de la Conférence d’examen du TNP de 2010 et un renforcement de la prolifération nucléaire à la fois au niveau de l’augmentation du nombre d’acteurs nucléaires et au niveau de la modernisation des arsenaux existants avec comme conséquence un accroissement de la probabilité d’emploi de l’arme nucléaire…
Qu’on ait été ou non adepte de la dissuasion nucléaire pendant la guerre froide, il faut admettre qu’une analyse rationnelle de l’environnement stratégique actuel et prévisible (évolution des menaces, du terrorisme aux enjeux climatiques, énergétiques, alimentaires, migratoires, etc.) indique que les armes nucléaires représentent — et représenteront — un risque croissant pour la sécurité de leurs détenteurs et en aucun cas un atout ou un outil au service de leur sécurité.
Ce constat n’émane pas uniquement des opposants de toujours à l’arme nucléaire, mais également de responsables politiques que l’on ne peut qualifier de laxistes comme les anciens secrétaires d’État américains Henry Kissinger, George Shultz, William Perry pour qui « le recours aux armes nucléaires présente des risques toujours plus grands pour une efficacité de plus en plus aléatoire ».
À l’heure où une timide ouverture s’est faite en France avec le renforcement des pouvoirs de contrôle du Parlement en matière d’interventions militaires extérieures, il serait important que les parlementaires s’impliquent dans ce débat et se portent, d’une part, garant du respect des engagements internationaux contractés par la France, et, d’autre part, s’interrogent sur la pertinence des outils militaires que la France met en œuvre à l’heure où la prochaine loi de programmation militaire est soumise au débat et au vote.
Ce colloque pourrait être un prélude à la mise en place d’un groupe d’étude, conjointement avec l’Assemblée nationale, sur la non-prolifération nucléaire et le désarmement.
 
Traduction simultanée français-anglais

Pour tous renseignements et inscription :
 
Observatoire des armements
187, montée de Choulans, 69005 Lyon
Tél. 04 78 36 93 03 • Fax 04 78 36 36 83
Courriel : cdrpc@obsarm.org
Par céline
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Dimanche 21 décembre 2008

19 décembre 2008 - Les éditorialistes politiques européens semblent unanimes : la Présidence française de l’Union européenne a été une réussite. Concernant les demandes d’Oxfam France - Agir ici sur ses trois programmes, le bilan est cependant contrasté. Véritables avancées sur certains dossiers, tout petits pas sur d’autres, parfois au prix de concessions qui en minimisent encore plus l’ampleur. Mais une chose est certaine : l’action d’Oxfam France – Agir ici a fait bouger les lignes.
Par céline
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Dimanche 21 décembre 2008


9 décembre 2008 -
Les 27 Etats membres de l’Union européenne ont approuvé hier à Bruxelles et à l’unanimité l’adoption du "Code de conduite de l’Union européenne en matière d’exportation d’armements" lors du Conseil Affaires générales et Relations extérieures.

L’Europe se dote ainsi d’un instrument juridiquement contraignant en matière de transferts d’armes, une des demandes majeures des associations de la plate-forme française
"Contrôlez les armes" qui salue cette décision et en particulier le rôle de la France qui a fait aboutir ce dossier dans le cadre de sa présidence européenne.

Par céline
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Dimanche 21 décembre 2008

 



12 décembre 2008 - Nous clôturons formellement aujourd'hui l'appel à signatures en faveur de notre campagne "RDC : Massacre en cours", alors que Luc Lamprière a remis cette semaine les plus de 7000 signatures que nous avons collectées à Eric Chevallier, Conseiller Spécial auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner. Depuis le lancement de cette campagne, la mobilisation via notre site a permis de faire entendre plusieurs de nos demandes. C'est une première victoire, mais nous devons rester vigilants pour que la protection des civils en RDC reste une priorité.
Par céline
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Mercredi 3 décembre 2008
Pour toutes les organisations non gouvernementales (ONG), qui luttent depuis plus de quatre ans en faveur de l'élimination des bombes à sous-munitions (BASM), la cérémonie de signature du traité d'interdiction, mercredi 3 décembre, à Oslo, a un goût de victoire. Plus d'une centaine de pays, dont la France, seront représentés dans la capitale norvégienne, certains par leur ministre des affaires étrangères. D'autres, à la fois producteurs et utilisateurs de BASM, comme les Etats-Unis, la Russie, la Chine et Israël, brilleront par leur absence.

Les armes à sous-munitions se présentent sous la forme de bombes, de roquettes et d'obus qui, en éclatant, dispersent des centaines de sous-munitions dont beaucoup n'explosent pas immédiatement. Elles demeurent ainsi un danger potentiel pour les populations civiles - parfois jusqu'à trente ans après leur lancement -, les enfants et les paysans faisant partie des catégories les plus menacées.

Quelque 440 millions de bombes à sous-munitions ont été utilisées dans le monde depuis 1965, et 29 pays et territoires (Afghanistan, Laos, Irak, Kosovo, etc.) en sont encore affectés. Le dernier conflit où elles ont été employées massivement est la guerre du Liban sud, pendant l'été 2006, Israël et, à une échelle bien plus faible, le Hezbollah, ayant utilisé des centaines de milliers de BASM. Selon plusieurs sources, la Russie et la Géorgie ont également eu recours à des sous-munitions lors du conflit d'août 2008.

 

L'EXEMPLE D'OTTAWA

 

Sans exploser lors de leur impact, les BASM se transforment de facto en mines antipersonnel, lesquelles ont été interdites par la convention d'Ottawa de 1997. Ce texte constitue une sorte de modèle : entré en vigueur le 1er mars 1999, le traité d'Ottawa a contraint la plupart des Etats signataires (les Etats-Unis, la Russie et la Chine font partie des 13 pays qui continuent à produire des mines antipersonnel) à détruire leurs stocks.

Les avocats d'un traité d'interdiction des BASM ont adopté une stratégie similaire à celle suivie à Ottawa : un traité d'interdiction défendu par certains Etats et la société civile (les ONG et les signataires d'une pétition internationale), afin de dépasser la lenteur et la pusillanimité des gouvernements. Le "processus d'Oslo" s'est en effet développé parallèlement à celui de la conférence de Genève sur les armes classiques (CCW) visant à limiter l'emploi des sous-munitions. Ce forum, dont les partisans défendent une position beaucoup plus timorée, s'est de nouveau réuni en novembre, pour aboutir à un échec.

Le nombre des pays signataires du traité d'interdiction des BASM sera resté incertain jusqu'au bout, l'objectif étant d'atteindre le nombre des pays (107), qui étaient présents lors de la conférence de Dublin, le 30 mai 2008.

Les Etats-Unis qui, selon l'Arms Control Association (ACA) de Washington, posséderaient un stock de 700 millions de sous-munitions, se sont engagés à ne pas utiliser, vendre ou transférer des sous-munitions dont le taux d'échec (non-explosion lors de l'impact) est supérieur à 1 %, d'ici à... 2018. Israël n'a pris aucun engagement similaire : le Congrès américain pourrait approuver prochainement un projet de vente à l'Etat juif d'au moins un millier de BASM. La signature du traité d'Oslo ne marquera pas la fin du combat des ONG, qui vont tenter de convaincre les Etats de ratifier le traité (il entrera en vigueur lorsque 30 Etats l'auront fait), ainsi que des mesures d'application comme la destruction des stocks.

Laurent Zecchini www.lemonde.fr
Par céline
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Changement Climatique


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